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Quelques curiosités ...


Prendre son temps dans la visite d’une église permet de découvrir ici ou là nombre de détails et curiosités qui échappent au visiteur trop pressé ou trop distrait. La collégiale de Candes-Saint-Martin n’échappe pas à la règle. Voici, parmi tant d’autres, quelques lieux à ne pas rater dans votre visite.

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Le chapiteau des trois révolutionnaires
A 2,50 mètres de hauteur, à droite du porche donnant accès à l’église, les volutes végétales de l’un des petits chapiteaux sont remplacées par trois têtes humaines. Selon une tradition locale, rapportée en 1945 par le maire de l’époque, ces têtes sont celles de Robespierre, Danton et Marat qu’un ouvrier a réalisées lors de la réfection de l’église au milieu du XIXè siècle, raillant ainsi le curé qui lui reprochait de fréquenter plus assidûment le café que l’église.

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Anges et masques
Au porche de la collégiale, sous les niches tréflées abritant les statues de saints de l’Ancien et du Nouveau Testament, s’anime tout un monde d’anges, masques, végétaux et animaux encadrant des têtes de rois et de saints. Un décor pittoresque qui fait la part belle à l’imagination et à la fantaisie ! L’emplacement de ce décor sculpté, à hauteur d’yeux, permet d’en apprécier toute la finesse et l’originalité.

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La chapelle Saint-Michel
Un escalier assez raide permet d’accéder à la chapelle Saint-Michel, au dessus du porche d’entrée. Sans doute est-ce cette position surélevée qui explique que la chapelle soit dédiée à l’archange Michel, chef de la milice céleste. La sculpture de la chapelle, qui a gardé sa polychromie, met en scène le triomphe final du Christ et de tous ceux qu’il a rachetés par son sang : le Christ-Roi et l’Agneau apparaissent aux clefs de voûtes. Ils sont entourés d’anges, d’élus, de Saint Pierre à la porte du paradis, du sein d’Abraham, de Saint Michel et des évangélistes. Moines et fidèles complètent le décor de cette vision.

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Le puits
Dans le transept sud de la collégiale, le visiteur a la surprise de découvrir un puits. Celui-ci fut creusé au XVè siècle, lors de la fortification de la collégiale : en cette période troublée de la guerre de cent ans, l’église devait pouvoir servir de lieu de refuge.

Souvenir d’un tremblement de terre
La terre a tremblé à Candes-Saint-Martin ! En 1715, une secousse a considérablement endommagé la collégiale, déjà très fragilisée par plusieurs décennies d’abandon. On doit à la libéralité de Louis XIV la restauration de l’édifice. Une plaque, dans la nef sud, rappelle le geste du souverain, peu de temps avant sa mort.


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